14-25 Août, Mayotte, une île au large de l’espoir !
Entrée en matière qui n’a d’autre intérêt que celui de paraphraser un illustre belge et de me prendre ainsi l’espace de quelques signes pour une grande Brel. Ca y est, c’est passé.
Bien, je ne m’étendrais pas longtemps sur Mayotte, moins longtemps que je ne me suis étendu sur ses plages de sable noir ou ses îlots de sable blanc en tout cas… Je ne ferai pas l’éloge de cette île perdue entre le ciel et l’eau, voilà que ça me reprend, d’autant que l’eau, très peu pour moi, quant au ciel, avec le temps que j’y ai passé pour arriver ici, ça va bien merci !
Non, une fois n’est pas coutume, il me semble que le poids des mots doit céder devant le choc des photos, c’est tout…



A tout de même, une parenthèse s’impose par respect pour ceux qui suivent avec attention le feuilleton : dans le dernier épisode, le narrateur, souvenez-vous, évoquait à Mayotte, je cite, « l’opportunité inattendue d’y relever des Traces de Corto » Il convient donc de mettre un terme au suspens insoutenable qui tient les plus assidus en haleine depuis ce moment là.
En reprenant votre souffle, vous pourrez jetez un œil aux clichés que voici, qui vous éclaireront sur cette chance incroyable, qui justifie la dilapidation inconsidérées des ressources du Cortour pour une escapade que d’aucuns qualifieraient hâtivement d’agrément ! Voilà, messieurs et dames les mauvais diseurs et diseuses :

Poursuite du cortour en Afrique, du côté de la Tanzanie, retour vers l'Ethiopie ou encore vers le sommaire..?